Faire tomber les barrières linguistiques en Suisse, à lire sur le site de Swissinfo.ch

mercredi 14 avril 2010
 Laure PESKINE

La Suisse a quatre langues officielles. Mais même si beaucoup d’Helvètes en parlent couramment plus d’une, des barrières demeurent, même au Parlement. Pour les faire tomber, le député alémanique Ruedi Noser passe un an en Suisse romande. Interview.

Au Parlement, les élus doivent parfois faire de gros efforts pour comprendre ce que disent leurs collègues d’autres langues. Élu du Parti libéral-radical (PLR / droite) à la Chambre basse, Ruedi Noser empoigne le problème de manière assez originale.

Possédant sa propre entreprise dans la région de Zurich, il a décidé l’an dernier de déménager avec toute sa famille – sa femme et ses quatre enfants – à Versoix (au portes de Genève) pour y apprendre le français. Il n’avait jamais été à l’aise avec cette langue à l’école, en partie parce qu’il est dyslexique, croit-il.

Ce séjour d’un an en terre francophone s’est révélé une riche expérience. Et pas uniquement sur le plan linguistique.

Lire l’interview de Ruedi Noser sur le site de Swissinfo.ch :
en français
en allemand


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