Dates et lieu de la Conférence : 17 et 18 janvier 2013, Salle de conférence du siège du CNRS, Paris (France)
La première édition du colloque Tralogy (les 3 et 4 mars 2011 dans le Grand amphithéâtre du CNRS, à Paris) s’était conclue sur une évidence : aucune des spécialités impliquées dans les professions langagières ne peut à elle seule donner les clefs intellectuelles et professionnelles qui permettraient d’y opérer efficacement. Chacune a besoin des autres : la traduction est interdisciplinaire depuis toujours, et les métiers de la traduction le sont bien davantage encore. C’est la raison pour laquelle nous souhaitons cette fois demander à chacun de nos intervenants potentiels, non seulement de présenter les apports spécifiques de sa spécialité et de sa recherche à la problématique du sens, mais aussi et surtout de mettre en lumière les limites auxquelles se heurtent cette spécialité et cette recherche dans le cadre plus général des applications envisagées. Ce que nous ambitionnons de savoir, à l’issue de Tralogy II, c’est ce que, les uns et les autres, nous ne savons pas faire. Nous faisons ainsi le pari que nos points de contact et nos marges de progression se superposent avec la cartographie de nos points faibles respectifs. Nous comptons, pour cela, privilégier les présentations concises (les publications seront bien sûr plus étendues) afin de laisser du temps au débat. Et nous conservons au coeur de cette analyse la question qui, lors de Tralogy I, est apparue essentielle : celle de la mesure de la qualité d’une traduction au regard de son usage.
Le Canada était le pays invité pour Tralogy I. Nous souhaitons cette fois mettre à l’honneur les langues très vivantes mais à faible nombre d’utilisateurs. C’est la raison pour laquelle, nous avons décidé d’organiser ce colloque sous le patronage commun des pays baltes, membres de l’Union européenne : Estonie, Lettonie et Lituanie.
