Éditorial des « Langues Modernes » n° 1/2018, par Émilie Perrichon, rédactrice en chef

dimanche 18 mars 2018

Initié par Pascal Lenoir, alors rédacteur en chef, ce projet de publication sur la littérature et les pratiques de classe est édité sous ma responsabilité, avec le soutien et l’accompagnement de l’équipe en place. Je tiens particulièrement à remercier Pascal Lenoir, compagnon de thèse et de recherche, pour la confiance qu’il m’a manifestée en proposant que je lui succède dans la tâche de rédacteur en chef. Je le remercie aussi au nom de l’équipe de rédaction pour le travail qu’il a effectué et qu’il continuera à effectuer au sein du comité de lecture, et du comité éditorial qu’il vient de rejoindre. Je tiens également à souligner l’arrivée de Jean-Marc Delagneau, président d’honneur de l’APLV, au sein du comité éditorial de la revue.

J’ai l’intention de consulter le comité éditorial essentiellement pour des propositions de thèmes à traiter dans la revue mais aussi, dans un esprit de collégialité, pour initier des échanges sur les développements possibles pour Les Langues Modernes.

Je saisis l’opportunité de ce premier numéro dont j’assume la responsabilité en tant que rédactrice en chef pour rappeler les origines de notre revue. Le premier numéro des Langues Modernes est paru en 1907. Le titre prenait la suite du Bulletin mensuel de la société des professeurs de langues vivantes de l’Enseignement Public [1] dont le premier numéro avait paru en 1902. Les archives de la revue, plusieurs centaines de numéros désormais en accès libre sur Gallica, reflètent l’évolution des approches épistémologique, éthique et idéologique, non seulement de la didactique des langues vivantes, mais aussi des didactiques en général et de la pédagogie. À ce titre, elles intéressent aussi bien les chercheurs en linguistique qu’en sciences de l’éducation, en sociologie et en histoire de l’éducation.

L’histoire des Langues Modernes accompagne également mon histoire personnelle depuis 2008, date de publication de mon premier article dans la revue sous la direction, à l’époque, de Bernard Delahousse et Marie-Pascale Hamez, coordonné par Pierre Frath qui avait su accompagner avec bienveillance ma première rédaction. C’est cette bienveillance qui va me guider dans les tâches de coordination et de rédaction que demande la fonction de rédactrice en chef.

C’est avec fierté et humilité que je prends la suite des rédacteurs et rédactrices en chef qui m’ont précédée et qui ont su garder une même ligne au-delà de leurs personnalités différentes : les Langues Modernes, en tant que revue de l’Association des Professeurs de Langues Vivantes, s’adresseront toujours aux collègues enseignants les langues vivantes à tous niveaux, du primaire au supérieur. Le présent numéro coordonné par Nadja Maillard-De La Corte-Gomez, que je remercie ici chaleureusement pour sa grande implication et réactivité, reflète cet intérêt en présentant des articles sur la formation des enseignants à différents niveaux d’intervention (primaire, secondaire, supérieur).
Rappelons aussi le rayonnement national et international de la revue qui montre combien la revue des Langues Modernes a su accompagner les changements majeurs de notre temps et démontre, s’il le fallait encore, l’importance qu’a la revue pour ceux et celles qui souhaitent « comprendre, apprendre, se remettre en question, faire évoluer ses méthodes d’enseignement, découvrir la didactique d’autres langues, en savoir plus sur les nouvelles technologies ou se tenir informé des évolutions en matière de politique linguistique » (Astrid Guillaume, éditorial du numéro 3/2005).

En ce début de prise de responsabilité, je tiens à remercier particulièrement Laure Peskine, rédactrice en chef adjointe des Langues Modernes pour son travail et son implication ; Michel Morel pour ses précieux conseils ; Dorota Sikora pour son implication à mes côtés ; et l’ensemble des membres du comité de rédaction et du comité de lecture pour leur travail, leur implication depuis tant d’années pour la qualité de la revue : sans eux, rien ne se ferait.
Enfin, je terminerai par un immense merci, à vous, lecteurs, chers abonnés, chers enseignants : sans vous, notre travail n’a pas de sens. Cette revue est avant tout la vôtre.


[1Société dont sera issue l’Association des Professeurs de Langues Vivantes de l’enseignement public (APLV) créé en 19012.


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